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Deuil du conjoint : s’autoriser à aller mieux.

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Deuil du conjoint : s’autoriser à aller mieux

Décider de se faire aider

En ce moment, des femmes qui vivent le deuil du conjoint avec qui je discute dans mon groupe privé Facebook Les Yellowomen me disent : « je sais qu’un jour je me ferai aider par vous. »

Des femmes qui la plupart du temps ne sont mêmes pas allées voir en détail mes programmes , comme si une part d’elles se l’interdisait encore.

Si vous en faites partie, lisez attentivement la suite.

Immédiatement, me viennent ces questions : « Qu’est-ce que vous attendez ? Pourquoi ne pas décider à se faire aider ? Pour exprimer vos émotions  ? Pour vous apaiser ? Pour cicatriser votre blessure ? Pour vous libérez de votre souffrance ? Pour retrouver votre joie ? Pour transformer cette douleur en force de vie  ?

Les premières réponses sont du type :

  • Je dois d’abord m’occuper de mes enfants
  • Je ne sais pas si ça va marcher pour moi
  • J’aimerai d’abord aller mieux pour démarrer votre programme
  • J’ai besoin d’abord d’être moins perdu
  • Je dois y voir plus clair avant de rejoindre ton programme
  • Je ne sais pas si j’ai le droit d’investir en moi, c’est une somme

Pour l’avoir vécu, je vais vous dire de quoi vous avez peur derrière ces excuses que votre mental vous raconte.

Vous avez peur de te dire un GRAND OUI à la vie.
Vous avez peur de lâcher votre souffrance et d’être sereine. Vous avez peur d’oublier votre conjoint si vous êtes dans la joie.

J’étais comme vous il y a 6 ans. Je me sentais écartée entre la vie qui reprend le dessus et le manque qui me plombait . Je me sentais vide.

Cette idée que comme par magie j’allais retrouver ma vie d’avant, que j’étais juste dans un mauvais rêve mais que j’allais m’en sortir toute seule si je serrais les dents, si je me blindais. C’est comme si on m’avait arraché un membre et que je refusais de me soigner en espérant qu’il cicatrise par miracle.

C’est grâce à une belle nuit de pleine lune aux urgences, après une nouvelle crise d’asthme, que j’ai eu une belle prise de conscience : MERDE maintenant ça suffit de jouer à la victime, de me raconter des excuses à deux balles !!! «

Je me suis dit : « oui j’ai la trouille ! Oui cela va être inconfortable ! Oui je dois mettre ma fierté de côté et reconnaître que serrer les dents ne suffit plus !! Oui je reconnais qu’il y a sans doute quelques choses à faire !! Et oui je ne sais pas ce que je ne sais pas !! Et je ne vais pas rester comme ça toute ma vie !! Si je n’y vais pas je vais le regretter toute ma vie !! Je n’ai plus rien à perdre.

Je ne peux plus faire autrement. Donc soit je me raconte des histoires pendant quelques années encore et je végète,  je m’accroche à ma souffrance ….

Soit maintenant ça suffit et j’y vais ! Je mets tous les moyens de mon côté, je me dis OUI et je fonce. Même si ça fait peur. De toute façon c’est déjà horrible là maintenant !

Parce que c’est totalement moi d’être dans la joie, dans l’énergie, dans la vie. Ce serait comme si Jeff était mort pour rien si je ne le faisais pas. Marre de porter mon sourire de comédienne. Marre de faire semblant. Marre d’être le cul entre la vie et la mort !

BASTA !

J’ai dit STOP à ma petite voix intérieure qui me disait que je ne méritais pas d’aller mieux après le deuil de mon conjoint. J’ai pris une décision ferme de m’AUTORISER à retrouver ma joie et parmi les premières actions de contacter cette sophrologue dont j’aimais l’énergie, le sourire et que je savais pouvoir me faire avancer. Pas juste un pas en avant. Même si je ne savais pas à quoi m’attendre, je sentais que ça allait dépoter ! Et à ça l’a fait !

C’est exactement cette intuition, cette petite voix intérieure que je vous invite à suivre quand vous vivez le deuil d’un conjoint . Moi je crois en vous. Je sais que vous en avez les capacités. Et je sais combien je peux vous aider. Mais je ne peux rien faire à votre place et si vous ne prenez pas cette première décision.

Si vous sentez que vous êtes appelée à travailler avec moi, ce n’est pas pour rien. C’est que VOUS ETES prêtes.

Il n’y a pas de « bon » moment. Il y a ce moment où vous décidez fermement de transformer votre deuil en force de vie.

Je suis là !

Chaleureusement,

Rachel